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  • Merci Audiard.

    Merci Audiard

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    C’est un jour de neige aujourd’hui, un paysage de grisaille et de gadoue !

    C’est le moment de chercher un ami avec qui sourire…Qui de mieux que le grand Michel Audiard pour poser du soleil sur la journée…

     

    Allez, un petit cadeau !

     

    Mes phrases préférées…

     

    « C’est pas parce qu’on a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule » Et elle marche dans le sens inverse…Ce n’est pas parce qu’on a quelque chose à dire…qu’on est obligé de l’ouvrir…

     

    « Gouverner ne consiste pas à aider les grenouilles à administrer leur mare »! Plus que jamais d’actualité…Plus ils se mêlent de la vie réelle, plus nos politiques compliquent les choses.

     

    Et puis il y a toutes les phrases sur les cons… 

     

    « Faut pas parler aux cons, ça les instruit »

    Si l’on suivait ce conseil, on gagnerait tellement de salive et de temps pour aimer.

     

     « Les cons ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît »…Je vous invite à garder l’idée en tête quand vous regardez la télé, quand vous êtes en réunion au bureau…

     

    Quand vous recevrez votre avis d’imposition…Pensez à cela !

    « Le jour est proche où nous n’aurons plus que l’impôt sur les os »

     

    Mettez-vous devant les débats de l’assemblée et pensez à cette phrase…

    « On est gouverné par des lascars qui fixent le prix de la betterave et qui ne sauraient pas faire pousser des radis »

     

    Mais, balayons devant notre porte avec celle-ci…

    « Une habitude bien française consiste à confier un mandat aux gens et de leur contester le droit d’en user »

     

    Enfin, deux petites dernières pour la route…

    « Les conneries c’est comme les impôts, on finit toujours pas les payer » et « L’idéal quand on veut être admiré, c’est d’être mort »…

    J’espère avoir déclenché des sourires….

    Relisez Audiard…Ecoutez ses dialogues…

    Je ne connais pas de meilleur remède contre la morosité !

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  • Le clown

    Le clown

    Le clown triste

    Il arrive dans sa loge, se pose devant sa glace

    Les rides sont profondes, se refaire une face

    Maquiller les yeux, accrocher un sourire

    Ce soir, avec son nez rouge, il doit faire rire

     

    Une perruque pour cacher son crâne chauve

    Des bretelles vertes, un pantalon mauve

    Sans oublier ses longues chaussures cirées

    Un dernier regard au miroir, il doit y aller.

     

    Il est terrorisé comme depuis toutes ces années

    Pas le droit à l’échec, quelques rires et c’est gagné

    Mais si les visages se figent, restent impassibles

    Il saura que son temps est fini, plus rien de possible.

     

    Il entend la musique, c’est bientôt à lui d’entrer

    Un premier tour de piste, ne pas s‘arrêter

    Accrocher les regards, convaincre les enfants

    Voir leurs yeux qui s’ouvrent, les petits bras ballants

     

    Ce soir il est en forme, les applaudissements crépitent

    Des cris de joie, les hourras que sa prestation mérite

    C’est bientôt la fin, quelques saluts, un dernier tour

    Il ferme les yeux, savoure l’instant, que de l’amour.

     

    De retour dans sa loge, il se laisse tomber épuisé

    Il entend encore là-bas, les petits êtres aimés

    Le murmure de la salle, l’écho de leurs voix

    Demain il faudra faire rire, encore une fois.

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  • Les amis de Ruoms.

    Les amis de Ruoms
    Ruoms


    Les amis de Ruoms savent vous recevoir
    Entourés de leur attention et de leur tendresse
    Savent toujours nous donner envie de rester ici

     


    Avec leur accent sorti de ces Gorges
    Moitié montagnes arides, moitié soleil brulant
    Ils savent des ruelles de Labeaume aux falaises de Balazuc
    Sourire d’amitié à votre arrivée, essuyer une larme à votre départ.

     


    Dans leurs gestes larges, dans leurs mots pesés
    Ensembles, avec passion, ils vous offrent leur pays

     


    Rassemblés autour de leur maire, œuvrant pour leur village.
    Une main chaude baptisée par l’Ardèche, posée sur votre épaule.
    Oubliant le tumulte de l’été… Là, en novembre, à l’orée de l’hiver
    Marchent vers vous, la main et le cœur tendus
    Sachant déjà, qu’avec un désir profond…Nous reviendrons.

     

     

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  • GPS de L'amour.

    GPS de l’Amour 

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    Je les regarde, ils sont jeunes et beaux

    Il a 17 ans, elle un peu plus de 15

    Grands tous les deux, poussés trop vites

    Elle joue à être une femme, illusion

    Il fait semblant d’être un homme.

     

    Il la touche du bout des doigts

    Il l’embrasse du bout des lèvres

    Elle l’effleure du bout des ongles

    Elle le séduit du bout des yeux

     

    Serrés sur une banquette d‘un café

    Ils restent sages, n’osent franchir le pas

    Il a peur d’oser, elle attend qu’il ose

    Le désir est compliqué à 17 ans.

     

    Bientôt ils iront naviguer ailleurs

    D’autres amours viendront bientôt

    Au détour d’un chemin frapper leur cœur

    Devant moi ils ne le savent pas encore !

     

    Elle partira en Irlande, aimera sur la lande

    Il succombera au charme troublant de l’Italie

    Chacun faisant ses armes, oubliant l’autre

    Ils grandiront et les années passeront

     

    Il leur faudra parcourir tout un chemin

    Des grands bonheurs, des petites blessures

    Ils se croiseront à nouveau au début de l’automne

    Un virage dans leur vie, l’heure des choix.

     

    Au soir de sa vie il comprendra enfin

    Qu’il a sur le banc d’un square public

    Laissé partir au loin la femme de sa vie

    Trop jeune pour savoir la reconnaitre

     

    Amis savants, qui inventent des merveilles

    Oubliez l’espace et l’informatique

    Mettez nous au point le seul outil indispensable

    On le posera sur nos cœurs, dès l’enfance

     

    Un GPS de l’Amour !

     

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  • La fidèle infidèle....

    La fidèle infidèle.

    Quote la femme infidele a parfois des remords la femme fidele a toujours des regrets pierre perret 197697

     

    Les autres la trouvent vertueuse, un modèle

    Aucun émoi sur son front, elle est fidèle

    On ne la verra trainer en galante compagnie

    A la terrasse d’un café, à l’ombre d’un platane.

     

    Elle  ne connait qu’un  seul corps, juste lui

    Cet homme à ses côtés depuis son jeune printemps

    Elle aime ses gestes, est rassurée par eux

    Jamais  de surprise, la route est balisée.

     

    Heureuse ? Quelle question, j’aime mon mari !

    Elle trouve son plaisir, ajoute un peu de murmures.

    Parfois elle a honte, avec son esprit elle le trompe

    Dans sa tête, c’est avec un autre qu’elle se donne.

     

    Fidèle ou infidèle ? Que dirait la police de la pensée ?

    Les mains qui la touchent, celles de ce jeune professeur

    Par un regard, il a transpercé ses défenses. Elle est perdue !

    Elle restera fidèle à un corps, infidèle dans son esprit.

     

    La société condamne celle qui parfois change de lit…

    Elle ignore celles qui, les yeux fermés, s’évadent.

    Ou est la trahison, ou est l’innocence ? Cruel jugement !

    Mais quand on commet l’un, c’est un crime parfait.

     

    Amis qui me lirez, ne faites pas les Tartuffes !

    Que celui qui n’a jamais vogué au milieu de l’acte

    Vers une autre peau, vers d’autres bras tendus

    Me jette ici la première pierre symbolique !

     

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  • Soirée sur les quais...

    Normal pont au change la seine nuit 04

     

    Soirée sur les quais…

     

    La soirée est douce…

    Nous sommes en hiver mais il n’y a pas de vent, je te tiens la main.

    Tu es belle, enveloppée dans un grand manteau…

    Nous sortons du restaurant, nous marchons tranquillement vers notre hôtel…

    Nous prenons notre temps, une façon de faire monter notre désir…tout en marchant, je pense à ton corps…j’ai envie de ne faire plus qu’un avec toi, de me noyer en toi…

    Tu me parles, je redescends sur terre…ta voix… 

    « Si l’on descendait sur les quais »…

    J’adore cette ballade, le fleuve s’écoule gentiment, les lumières de la ville nous entourent.

    Ton bras passe autour de ma taille et tu te laisses aller un peu contre moi en marchant…

    Sensation délicieuse…

    Ces quais sont longs, entrecoupés d’arbre et de bancs…

    Je t’embrasse, tes lèvres sont douces…Notre baiser est doux, comme un apéritif à notre nuit… Ta main prend la mienne et m’attire sur un banc.

    Décidément, nous cultivons notre côté adolescent…

    Le banc est un peu froid pour toi, tu viens t’asseoir de travers sur moi.

    Tes bras m’enlacent…notre baiser se fait plus possessif...

    Nos corps réagissent.

    Tu peux sentir sous tes fesses mon désir, tu me regardes et tu rigoles.

    Je sais que ton corps n’est pas en reste, mais c’est plus discret….

    Tu as froid aux mains, tu soulèves discrètement mon pull, tu défais un ou deux boutons de ma chemise et tu viens les réchauffer.

    La sensation de froid est troublante…

    Ta langue parcourt mon cou, mon visage…je suis au supplice…mon envie de toi n’a jamais  été aussi forte, et tu le sais, et cela t’excite…je sais que ton sexe est une fontaine…attention au gèle…tu reprends ma bouche…

    Ta langue me fait l’amour…tes yeux sont un défi…

    Tu m’abandonnes un peu pour te lever…tu regardes en riant la bosse de ma braguette…ta langue passe sur tes lèvres…tu es un vrai démon !

    Tu t’approches de moi, tu viens t’asseoir à califourchon sur moi…ton manteau nous sert d’abri…

    Nous nous embrassons et ton bassin danse lentement sur moi… mes mains glissent sous ton manteau…je caresse ton dos à travers ton pull…

    A chaque fois que mes mains suivent la courbe de ton dos, le bas de ton corps se presse plus fort contre moi…

    Tu es un instrument et j’adore jouer de tes cordes…mes mains s’aventurent sous ton pull.

    Je sais que tu n’as plus froid…ton corps vient à la rencontre de mes caresses.

    Je dégrafe ton soutien-gorge, tu me fais les gros yeux…pour la forme…

    Mes mains s’aventurent entre nous, elles remontent sous ton pull.

    J’arrive à tes seins…

    Ils sont tout raides, en attente d’un peu d’affection.

    Chacune de mes mains vient à leur secours.

    J’ai l’impression d’avoir contre mes paumes deux oisillons en mal de tendresse…

    A chacune de mes caresses, ta langue me dévore, ton bassin remonte sur moi…

    Et puis, tu te calmes…tu me regardes…ton regard est brulant…ta main descend sur moi…elle vient me prendre à travers mon vêtement.

    Ta caresse est puissante et forte mais tes yeux ne me lâchent pas….

    Ta caresse est double…tu me manipules à travers mon pantalon mais à chaque fois ton corps vient à sa rencontre…

    Tu es en train de mimer l’amour…je dois me concentrer pour ne pas m’abandonner à ton jeu…tu ralentis…je sens tes doigts effleurer ma braguette… faire comme si…descendre et remonter…c’est une torture adorable…et puis tes doigts fins ouvre la fermeture, ils se glissent à l’intérieur…la position n’est pas commode…mais tellement excitante.

    Tes doigts me caressent à travers mon dernier rempart.

    Ils vont très loin, remontent, redescendent…ma respiration s’accélère…tu as pitié de moi, tu dégages le haut de mon sexe qui n’attendait que cela…

    C’est malin, nous sommes en pleine ville, sur un banc, et je suis à moitié nu à l’abri de ton seul manteau…

    Cela te fait rire…

    Tes doigts me caressent en riant…

    Tu recommences à m’embrasser, mon désir très présent entre nous…

    Tu te soulèves légèrement, ta main vient m’empoigner et me guider…encore quelques secondes et je sens au bout de moi la chaleur de ton désir…ta main me pose à l’entrée de toi, et tu te laisses glisser sur moi…Je suis en toi, ton corps ondule doucement sur moi…je ne peux pas trop bouger mais nous savons tous les deux que cela n’a pas d’importance, l’excitation de la situation nous suffit…

    Au dessus de nous passent à quelques mètres des dizaines de voitures, les fenêtres des appartements des quais forment une douce lumière…

    Un bateau mouches passe dans ton dos…nous somme bien…nos baisers reprennent, ton corps me masse comme une amoureuse orientale…

    J’ai l’impression que tu m’offres la plus douce des danses du ventre…tu fermes les yeux…

    Notre plaisir éclate tranquillement, comme une évidence…

    Nous sommes maintenant pressés de rejoindre notre chambre…

    Tu ne vas pas beaucoup dormir…

     

     

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  • Désiré...Désirable...

    Désiré…Désirable

    1 lhommequiaimaitlesfemmes

    Je me souviens jeune homme de ce plaisir troublé

    Ces regards de femmes qui me jugeaient potables

    Ce sentiment très doux de se sentir désiré

    Mais face à ces attentes, oser, j’étais incapable

     

    Les années passent et l’on gomme le passé

    Les yeux des biches se font moins affables

    On apprend à séduire, mais on a oublié

    Comme leur désir avant, était si palpable

     

    Aujourd’hui il leur arrive encore de me céder

    Veulent juste savoir si elles sont encore capables

    D’un œil langoureux, de nous faire chavirer

    Ce sont elles qui veulent se sentir désirables

     

    Le plaisir d’un homme s’est vite envolé

    Juste un instant, une très courte fable

    Le vrai, est souvent rare sous ces contrées

    C’est une chance, un moment incroyable

     

    Quand, en vous regardant, la femme aimée

    Se penche en tremblant, une rougeur d’érable

    Pose ses doigts sur vous, des mots susurrés

    C’est toi et ton corps, mon désir véritable

     

    Lors de l’ultime instant, la ligne d’arrivée

    Tant de choses deviendront négligeables

    Je ne garderai avec  mon corps fatigué

    Que tes simples mots offerts et inoubliables

     

    J’ai envie de toi. Viens !

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  • Putting Green

    Putting Green

    Inmigrantes ediima20141022 0486 47

    Appuyés sur leur canne de golf, ils regardent au loin

    Surveillant du coin de l’œil leur berline allemande

    Parlent affaires assis sur la terrasse du club house

    Se sentent bien, rassurés au sein dans ce cénacle.

     

    Ils pourraient pourtant profiter de leur argent.

    Faire ce qu’ils veulent, jouir de cette totale liberté.

    Pourtant ils préfèrent faire comme tous les autres

    Lacoste posé sur le cœur, Ray-Ban sur les yeux

     

    Combien parmi eux s’ennuient sur le green

    Figure imposée de cette brillante  réussite sociale

    Regardent en cachette à la télé onze gars et un ballon

    Mais  voudraient réussir  un Birdie et un jour l’Albatros...

     

    Tant d’années d’efforts et de travail pour cela.

    Pour ce plaisir subtil de savoir sortir d’un bunker.

    Rapporter la carte score qui fera d’eux le héros

    La rendre sous  le Par, orgasme absolu du golfeur.

     

    J’aime ce théâtre à ciel ouvert, comédie humaine.

    Les enfants jouent n’importe où avec un gros ballon

    Les modestes lancent des boules de fer sur le sable

    Les fortunés frappent  dans une balle minuscule

     

    A tous les âges de la vie, l’homme a besoin de jouer

    Peut-être pour oublier qu’il reste face aux femmes

    Grand ou petit un petit garçon souvent maladroit

    Et que souvent il ne sait pas vraiment les aimer

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