Un soir au bureau...

Un soir au bureau….

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La vie est parfois singulière.

Nous nous connaissons depuis longtemps…

Tu es une très belle femme.

Les années sont passées sur toi, les souffrances ont laissé leur trace…

Mais ton corps respire la sensualité

Il y a longtemps que je te regarde.

Il y a longtemps que tu as une place dans ma boite à images.

Nous parlons souvent de sexe… en riant… entre potes…

Tu sais comme moi que tout cela émoustille le cerveau.

J’ai envie de toi…Mais comment te le dire.

 

Je ne suis pas James Dean.

Mais après tout…

Pour gagner, il faut tenter sa chance.

 

Je laisse courir mon imagination…

 

C’est le soir, nous sommes en hiver…

19 Heures…Il fait nuit.

Je suis dans mon bureau, l’étage est vide.

Je suis devant mon écran.

Je t’envoie un message.

« J’ai envie de toi »

« Monte ! »

Je vais sans doute me couvrir de ridicule…

 

Cet après midi, j’ai réaménagé un peu mon bureau.

J’ai poussé l’armoire devant la partie vitrée.

Si tu viens, nous pourrons nous retrouver seuls.

 

Les minutes passent.

Je sais que tu as lue mon message.

L’accusé de réception m’empêche maintenant de reculer.  

 

Je ne sais que faire.

Attendre !

T’appeler pour m’excuser !

Déjà quinze minutes…

 

Et puis…

Mon cœur s’emballe.

J’entends quelqu’un monter les marches.

Lentement… Très lentement.

Dans quelques secondes, je vais savoir si c’est toi.

 

C’est toi !

Tes cheveux m’apparaissent dans le dernier virage des escaliers.

Bientôt je vois ton visage qui regarde vers moi.

Les dernières marches sont interminables.

Tu es belle, tu me souris.

 

Je ne sais pas encore ce qu’il va se passer…

Mais je sais que rien de grave ne peut arriver.

Je te regarde monter.

Il me semble que ton chemisier est plus ouvert que lors de notre pause…

Maintenant c’est certain…

On devine le liseré de ta dentelle.

 

Tu es à l’entrée de mon bureau.

Tu t’arrêtes.

Je me lève.

Les secondes sont des heures.

Je n’ose aller vers toi.

 

Tu fermes la porte derrière toi.

Tourne le verrou

Eteins la lumière.

Il nous faut quelques secondes pour nous habituer à l’obscurité.

Mon bureau n’est plus allumé que par les lumières que l’on devine au loin.

 

Je m’approche de toi.

Nos yeux s’accrochent l’un à l’autre.

J’ai envie de toi

Mais j’ai peur de rompre la magie de l’instant.

Je vais pour te parler mais…

Ton doigt se pose sur ma bouche.

« Chut »

 

Tu te décales dans le coin du bureau

A l’abri des regards

Appuyée contre la cloison

Mon visage s’approche du tien.

J’embrasse ton front

Tes paupières

 

Tes bras se referment sur moi

Nos lèvres se joignent

Nos bouches s’entrouvrent

Timidement…

De moins en moins timidement.

Je goute le gout de ta bouche.

 

Je me presse contre toi

Je veux que tu sentes mon désir

Ton corps bouge un peu

Comme pour mieux me sentir.

 

Mes mains s’affolent

Viennent ouvrir ton chemisier

T’en débarrasse

Tes seins lourds sont là

Devant mes yeux

 

La lumière est faible

Mais je les connais

Combien de fois mon regard les a devinés

Ma main passe dans ton dos et les libère.

Mon visage plonge entre tes seins.

 

Ta main caresse mes cheveux

Ma bouche dévore tes appâts

Je ne me lasse pas

 

Je me laisse tomber à genoux

Un « oui » s’échappe des tes lèvres

Je frotte mon visage contre ta jupe

Mes mains remontent le long de tes jambes

Et là petite surprise

Aucune culotte ne protège ton intimité.

 

Je te regarde avec un air idiot

« Je l’ai enlevée après ton mail »

« Cadeau ! »

Ma bouche plonge sous ta jupe

Ton sexe est inondé

 

Tu me repousses

Qu’as-tu ?

Tu te tournes contre le mur

Te cambres

« Viens »

 

Je me libère

Soulève ta jupe sur ton dos

Ton cul est magnifique

Invitation à d’autres voyages

« Viens »

 

Comment ne pas t’obéir

Ton sexe m’attend

Je m’enfonce en toi

Lentement

 

Un bruit !

Le gardien fait sa tournée.

« Ne bouge pas ! »

Une pression sur la poignée de la porte.

Il repart.

Il doit vérifier le soir la fermeture des portes.

 

Je suis toujours en toi.

Les muscles de ton ventre massent mon sexe

Je commence un doux va et vient

Tu accélères le rythme

 

Notre plaisir commun monte……….

 

 

6 h 45…Europe 1…. Les premières infos….

Zut… Tout cela n’était qu’un rêve.

Je vais te voir tout à l’heure au bureau… Mais

Je suis trop timide…

Je n’oserai jamais t’envoyer ce mail…

A moins que….

 

 

 

Commentaires (1)

jeanro
  • 1. jeanro | 02/10/2015
[b][/b] oui il faut l'envoyer ce mail . Ou au moins ce joli texte dont l'écriture accompagne si bien la montée du désir.

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